Comment jouer sa plus grosse carte… en toute sécurité (Trader Mindset)

** Comment jouer sa plus grosse carte… en toute sécurité **

Dans ce trader mindset, je vais analyser avec vous la stratégie qu’a utilisé le mentaliste Fabien Olicard pour organiser sa propre représentation à l’Olympia.

Soyez très attentif à ce qui va suivre… car ce qu’il a mis en place mérite le détour.

De mon point de vue, cet homme aurait fait un grand trader tant sa maîtrise du risque et son exposition aux accidents positifs est parfaitement calibrée. C’est parti.

Si un jour vous voulez financer votre propre spectacle à Olympia, sachez que ça vous coûtera un gros billet.

C’est d’ailleurs pour cette raison qu’ils n’ont eu personne en auto-production depuis 1985… Mais récemment, notre trader mentaliste constata qu’il avait pile poil la somme pour financer un Olympia, sur le compte de son entreprise. Il se rendit donc sur place pour convaincre les gérants de lui laisser une date.

 

** Mais lui-même ne savez pas s’il s’agissait ou non d’une bêtise **

Il ne savait s’il allait réussir à vendre le nombre de places nécessaire pour couvrir son pari. Tout ce qu’il savait, c’est que l’argent qu’il était prêt à perdre sur cet événement ne changerait STRICTEMENT rien à sa vie.

C’était donc un risque calculé, car le mentaliste était aligné émotionnellement avec cette potentielle perte. – Définir un risque de perte acceptable est le 1er élément vital quand on prend un pari spéculatif –

Le 2ème élément c’est « est-ce un trade facilement neutralisable ? » dit autrement « peut-on finir sans perte ? » – Et enfin le 3ème élément est « ce pari a-t-il le potentiel d’être vraiment rentable ? » Sans avoir une vision claire sur ces 3 éléments, tout pari reste du « casino ».

 

** Voici comment Fabien Olicard s’y est pris… **

…afin obtenir les 2 informations complémentaires qui lui manquaient.

Il rencontra les directeurs de l’Olympia dont le métier et l’expertise étaient justement de savoir ce qui allait marcher ou pas.

Et chose curieuse… ils lui proposèrent une coproduction !

En gros, une location moins chère, et un 50/50 sur les recettes, ce qui au final divisait le risque du mentaliste par 5.

Ce qu’il faut comprendre, c’est que les directeurs ne voyaient pas là un simple événement « flat : c’est-à-dire sans perte ni gain ».

Ils y voyaient un événement largement rentable et ils voulaient récupérer une part du gâteau. De par leur expérience, ils savaient qu’il y avait de très fortes probabilités que cet événement soit un gros succès. (…la suite dans la vidéo…)

 

Bon visionnage.

Cédric Froment

 

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