Crash des cryptos : Le Bitcoin ne bronche pas (+ Super cycle des indices US)

Par Cédric Froment

Mon commentaire de la semaine :

Un maitre mot cette semaine « prendre
de la hauteur et du recul » quand on
investi en bourse.

** Pourquoi seuls les visionnaires peuvent survivre sur les marchés? **

Un visionnaire n’est pas un médium,
ni un prophète ou un gourou.

C’est une personne qui visualise son
parcours entre Paris et jusqu’au
sommet de l’Everest
.

Au meme moment, la masse populaire
ne visualise son parcours que jusqu’au
passage piéton du coin de la rue.

Ça peut faire sourire dit
comme ça, mais tout y est.

Lorsque la masse se crée des problèmes
existentiels pour savoir s’il faut prendre
un parapluie bleu ou jaune parceque la
météo annonce de la pluie aujourd’hui…

… le visionnaire n’accorde aucune
énergie à ce genre de détail.

Il focalise toute son attention sur les
grandes étapes qui le séparent de l’Everest.

Les questions au quotidien ne sont
plus les mêmes, car les enjeux ne
sont plus les mêmes.

Nous avons tous le choix de
changer de référentiel de vie.

Le problème c’est que l’on croit que
notre vision doit être limitée à celle
que notre entourage ou nos émotions
nous imposent.

Pour sortir de ce schéma de pensée,
cela implique de remettre en question
tout son système de croyances et son égo.

Et ça, franchement, la plupart des gens
sont prêts à se prêter au jeu le temps
d’un apéro, mais quand il s’agit d’en
faire une règle de vie de tous les
instants… c’est le désert.


** La bourse n’est qu’une traduction binaire des schémas comportementaux de l’homme **

C’est ce qui fait toute la beauté
de l’activité de spéculation.

On y apprend le fonctionnement de la
matrice comportementale humaine.

Et à partir de là, on peut écrire
nos propres règles pour choisir quel
jeu nous allons suivre toute notre
vie: à la fois sur les marchés et
dans le monde réel.

** Certains boursicoteurs s’aveuglent avec une lumière douce**

En ce moment, tout le monde
souhaite que je parle du Bitcoin.

C’est donc un excellent moyen de vous
transmettre cette fameuse « vision »
en m’appuyant sur mes communications « Bitcoin ».

Mais malgré cela, certains ne
voient que ce qu’ils veulent voir.

C’est comme s’ils utilisaient
un microscope pour détecter :

– Une plume d’oie sur un lion

– Et dire: « j’ai découvert le
1er lion à plumes ! »

Rester scotché à son microscope toute
sa vie ne peut que nous mener de
déconvenue en déconvenue.

** LA règle d’or que l’on devrait nous imposer dès notre enfance **

Elle devrait être :

« Tu penses ça? ok! Mais ça fait
sens dans quel contexte supérieur ? »

Cependant nous sommes câblés pour
réagir bien différent:

« Tu penses ça? Je vais te donner
un coup de bâton ou un bonbon
en fonction du sens que cela prend
dans le contexte dans lequel la
MASSE évolue »

Le bon principe de vie devrait etre
de toujours recadrer sa pensée et ses
actes dans une boite plus grande que
celle de notre réflexion du moment.

Pourquoi ?

Pour élargir notre vision à
chaque évènement de vie.

Et c’est ce processus mécanique qui fait
qu’à la fin d’une vie, certains nagent
dans une boite mentale de la taille
d’un bocal pour poisson rouge…

… tandis que d’autres naviguent dans
un océan de couleur et de vie.

** Prendre de la hauteur en spéculation ça veut dire quoi ? **

Ça consiste principalement en 2 choses :

1/ Sortir du bruit du marché

Les fluctuations quotidiennes et le flux de
news n’ont aucune valeur si elles ne
font pas sens dans un référentiel
de temps supérieur.

Contrairement à ce qui se passe dans
nos vies, en bourse il est facile de
changer de référentiel et donc de perception.

Il suffit de couper les médias financiers.

Et d’afficher ses graphes sur des unités
de temps supérieures
(hebdo, mensuel, trimestriel
ou carrément annuel).

2/ Sortir de la notion « j’ai raison ou tort »

Avoir raison ou tort 50% du temps
permet de bâtir une fortune en bourse.

Mais pour cela, il faut accepter de
couper rapidement les 50% de ses positions
perdantes : celles où on a eu « TORT ».

Et laisser l’accident positif de richesse
se réaliser de lui-même sur les 50%
où on a eu raison.

Pour avoir RAISON il faut donc avoir TORT.

C’est la règle du jeu.

On a donc raison d’avoir tort… puisque
c’est l’unique façon de s’exposer aux gains !

De la même manière, pour être heureux,
il faut connaitre la tristesse.

Ces 2 « antagonistes » vont de pairs et
ne peuvent exister séparément.

Ils sont d’ailleurs câblés dans l’ADN
de la matrice humaine.

Car sauf à être un sociopathe, par
défaut nous ressentons tous ces 2 émotions.

Par contre, c’est à cause d’un conditionnement
particulier que nous refoulons le fait
d’avoir « tort ».

Car nous associons « avoir tort » à des
expériences sociales traumatisantes
et qui
sont liées à notre éducation.

Il faut donc se recâbler pour profiter
sereinement de la réalité des marchés financiers.

** Un bon spéculateur a, à la fois, raison d’avoir tort, et… tort d’avoir raison **

Il accepte la règle du 50/50.

Il embrasse sans frustration cette dualité qui
lui permet de réaliser sa vision long terme.
Bon visionnage
Cédric Froment